La percée de Sedan 1940 - pastrakwargame
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Fall Gelb - Sedan 10 mai 1940

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Fall Gelb réalisé - pastrakwargame
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La percée de Sedan 1940

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Bataille de la Vallée du Rhône - pastrakwargame
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Arrivée du XIV.AK(mot) à Lyon

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La percée de Sedan 1940 - pastrakwargame
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Fall Gelb - Sedan 10 mai 1940

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FRANCE 40

Festung Holland

L'attaque allemande aux Pays-Bas est lancée dans la plaine Belge par le Heeresgruppe B de Fedor von Bock comprenant les 6.AOK et 18.AOK. Par ailleurs, des parachutistes sont chargés de s’emparer des principaux ponts afin de faciliter l'attaque de Festung Holland. La manœuvre Dyle-Breda des unités de la cavalerie française consiste, pendant cinq jours, à couvrir l’infanterie. À partir du 10 mai 1940, Henri Giraud avance en Belgique puis à Breda aux Pays-Bas à la rencontre du XXVI.AK d'Albert Wodrig, en soutien du III.Army-Corps d’Adrianus Nijnatten (5.Infanterie-Division et 6.Infanterie-Division).

XXVI.AK

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III.Army-Corps

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La Campagne des 18 jours

Au début de ce qui sera la campagne des 18 jours en Belgique, le Fort d'Ében-Émael, réputé imprenable, tombe le 11 mai 1940, après 36 heures de résistance, grâce à l'emploi de charges creuses utilisées par des Fallschirmjäger.

À l'autre extrémité du pays, à Martelange, la division des Chasseurs Ardennais s'oppose à la 7.PanzerDivision de Rommel. Ils résistent, bloquant la masse des blindés qui accomplissent de ce côté la véritable offensive allemande visant le secteur de Sedan

Eben-Emael

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Martelange

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La Bataille de Hannut et Gembloux

La Bataille de Hannut et celle de Gembloux sont liées. Les combats débutent le 12 mai 1940 entre la 3.DLM et la 4. PanzerDivision suivie par la 3.PanzerDivision. Le 14 mai 1940, le Corps de Cavalerie Prioux continue sa retraite, talonné par le XVI.AK(mot) de Hoepner. Les Français se replient derrière la ligne Dyle-Namur, par la trouée de Gembloux, comme prévu dans les plans. 

XVI.AK(mot)

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3.Pz.png
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Corps de Cavalerie

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La Percée de Sedan

La région de Sedan se trouve pratiquement à la charnière de deux secteurs de la ligne Maginot, le secteur fortifié de Montmédy à l'est et le secteur défensif des Ardennes au nord-ouest. Le 13 mai 1940, le XIX.AK(mot) de Gudérian s'apprête à franchir la Meuse à Sedan. Les défenses des Français à Sedan sont faibles et négligées. Seule la  55. Infanterie-Division est déployée et la 5.DL de Cavalerie est en réserve. Gudérian passe à l'assaut et balaie la résistance française.

XIX.AK(mot)

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2.Pz.png
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10.Corps

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55.Inf.png
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La Bataille de Monthermé

Le 13 mai 1940, la 6.Panzer-Division de Werner Kempf, rattachée au XLI.AK(mot) de Georg-Hans Reinhardt, arrive à Monthermé. Manquant d'armes antichars et d'hommes, la 102.DIF et la 61.Infanterie-Division se rendent. Avec les têtes de pont établies à Monthermé, Dinant et Sedan, sept Panzer divisions allemandes se lancent vers la Manche, encerclant les armées alliées dans le nord de la France et en Belgique.

Kempf.png
6.Pz.png
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Vs

102.Fort.png
61.Inf.png

La Bataille de Flavion

Le 15 mai 1940, le Groupe d'Armées N°1 de Gaston Billotte, envoie la 1.DcR en soutien du 11.Corps d’Henri Martin afin d’enrailler la progression du XV.AK (mot) d’Hermann Hoth. A Flavion, les Français doivent empêcher les Allemands de franchir la Meuse et bloquer la route vers Philippeville. Le général André Corap (9.Armée) propose le soutien de la 4.DINA aux quatre Bataillons de Chars de Combats (25, 26, 28, 37) affectées à la 1.DcR. Malheureusement, les 5.Panzer-Division et 7.Panzer-Division engagent une bataille de chars et débordent les positions françaises. Le 37.BCC est détruit à Beaumont et Rommel poursuit son avance. 

11.Corps

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26.BCC.png
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37.BCC.png
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La Bataille de Stonne

La Bataille de Stonne, débute le 15 mai 1940 pour le contrôle du village de Stonne et de la ligne de crête sur laquelle il est situé. Cette position permet de dominer en hauteur la tête de pont allemande de Sedan créée par le XIX.AK(mot) d’Heinz Guderian. La 2.Armée contre-attaque avec sa réserve, le 21.Corps de Jean Flavigny (3.DCr et la 3.DIM) et menace la progression des Allemands sur les points de franchissement de la Meuse.

21.Corps

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3.DCr.png
41.BCC.png
42.BCC +.png
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La Bataille de La Horgne

Le 15 mai 1940, le XIX.AK (mot) du général Heinz Guderian ouvre une brèche au milieu des 2.Armée et 9.Armée françaises entre Poix-Terron et Baâlons grâce aux 1.Panzer-Division, 2.Panzer-Division et 10.Panzer-Division. Les allemands s'apprêtent à foncer en direction de Rethel. La 3.Brigade de spahis constitue un point d'appui au carrefour de La Horgne en attendant les renforts. Les hommes des 2.Rgt de spahis algériens (venant de l’Oranais algérien) et 2.Rgt de spahis marocains (venant du Sud Marocain) chargent à cheval contre les chars allemands, sabre au clair. (Cet épisode est inventé pour la légende).

Spahis

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La Bataille de Moncornet

Le 17 mai 1940, avec la 4.DcR (2e BCC,  24.BCC et 46.BCC), le général de Gaulle décide d'exécuter une contre-attaque vers Montcornet, dans l'Aisne. Ce village revêt une importance stratégique car il est situé sur l'axe routier entre Reims, Laon et Saint-Quentin. De fait il devient un point de passage pour la logistique allemande de la 1.Panzer-Division. Les Allemands répliquent par une offensive aérienne de Stukas qui décide le général Georges de faire passer ses troupes derrière l'Aisne à Fismes.

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4.DCr.png
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La Bataille d'Arras

La Bataille d'Arras est déclenchée le 21 mai 1940 par les armées franco-britanniques. La contre-attaque d'Arras est une tentative alliée de contrecarrer l'avancée allemande qui se dirige vers le nord de la France. Cambrai est tombé ainsi que Saint-Quentin tandis que Péronne est menacé. Le British Expeditionary Force doit effectuer cette contre-attaque blindée à partir pour freiner les allemands sur leurs arrières et sectionner le corridor des panzers de Rommel en coupant leurs lignes de ravitaillement.

British Expeditionary Force

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Molinié.png
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4.AOK

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5.Pz.png
7.Pz.png
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Dunkerque - Opération Dynamo

La Bataille de Dunkerque commence le 20 mai 1940. Pendant cette bataille l'Opération Dynamo permet l'évacuation de Dunkerque de l'armée britannique (incluant les forces canadiennes). Le mouvement de retraite stratégique consiste à la fois dans une opération maritime de rembarquement et dans une opération terrestre de protection de la poche de Dunkerque.  Prises en étau par les troupes allemandes, et sous le feu de leur aviation et de leur artillerie, les forces alliées évacuent vers l'Angleterre. Le 24 mai 1940, les avant-gardes de Guderian arrivent près de Dunkerque lorsqu'un Haftbefehl du général von Rundstedt, confirmé par OKH, les stoppe jusqu'au matin du 27 mai 1940. Cela laisse le temps à plusieurs divisions françaises d'assurer la protection de l'embarquement du British Expeditionary Force.

Dunkerque

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La Poche de Lille

La défense de Lille et des environs (LoosSeclin et Haubourdin) est assurée du 25 au 30 mai 1940 par le général Jean-Baptiste Molinié. Elle permet de faire gagner cinq jours au British Expeditionary Force afin de rembarquer à Dunkerque, concurremment avec les défenses de Boulogne-sur-Mer et de Calais. Les allemands engagent le XXVII.AK fort des 4.PanzerDivision, 5.PanzerDivision et 7.PanzerDivision. La résistance des troupes Nord-Africaines est si forte que les Allemands leur accordent les honneurs.

XXVII.AK

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7.Armée

Molinié.png
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La Bataille d'Abbeville

Les éléments de la 2. Infanterie-Division (mot) ont depuis le 21 mai 1940 formé une tête de pont solidement défendue au sud d'Abbeville. Afin de réduire cette tête-de-pont et contrôler les points de passage sur la Somme, le général Altmayer dispose des 2.DLC et 5.DLC et de la 1. Armoured Division (British). La suite des opérations est confiée à la 4.DcR du général de Gaulle. L'attaque débute le 28 mai 1940, au moment où la 57.Infanterie -Division allemande du II.AK prend position à Abbeville.

Groupement de Cavalerie

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II.AK

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Opération Fall Rot - La Bataille d'Amiens

La seconde phase de la Campagne de France débute le 5 juin 1940, lorsque les forces Allemandes attaquent le dispositif français de la ligne Weygand sur la Somme. Le groupe von Bock engage les français sur la Somme et le groupe von Rundstedt celui sur l'Aisne. Au sud d'Amiens, les troupes disparates du 10.Corps de Pierre Grandsard appartenant à la 10.Armée d’Altmeyer repoussent pendant 4 jours les assauts du XIV.PzKorps du général von Wietersheim.

XIV.AK(mot)

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10.Corps

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Opération Fall Rot - La Bataille de Rethel

Malgré une résistance acharnée sur l'Aisne, le front français fort de cinq (5) divisions d'infanterie et du groupement Blindé Buisson s'écroule. Le 9 juin 1940 il fait face au Heeresgruppe A de von Rundstedt. Avec quatre (4) Panzer-Divisions et quinze (15) Infanterie-Divisions, les Allemands débordent les quatre (4) divisions françaises (2, 10, 14, 36) et se dirigent vers la Seine et ParisLe général Maxime Germain commandant le 23.Corps tient l’Aisne dans la région de Rethel. Le 37.BCC rescapé de Flavion est réorganisé autour du 152.Rgt d’Infnaterie « Les Diables Rouges » et la 14.Infanterie-Division de De Lattre de Tassigny. Parmi les héros de la 14.Infanterie-Division se trouve Léon Zitrone, qui deviendra un célèbre journaliste TV, décoré de la médaille militaire.

Herresgruppe A

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23.Corps

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14.Inf.png
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Opération Tiger - Sarre

Le 14 juin 1940, le général Erwin von Witzelben, commandant la 1.AOK lance l’Opération Tiger contre la ligne Maginot en Sarre qui résiste encore. Les Allemands engagent trois ArmeeKorps (XXII – XXIV et XXX) forts de 6 divisions d'infanterie (60 – 76 -  93 – 252 – 258 – 268). Une forte concentration d’artillerie est aussi réunie et la Luftwaffe fournit un appui et favorise la progression avec trois cents bombardiers Stuka et Heinkel pour frapper les défenseurs et surtout leurs batteries d’artillerie. Le 20.Corps du général Hubert résiste un temps en sacrifiant les grenadiers Polonais de la 1.Infanterie-Division.

1.AOK

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22.Corps

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Opération Kleiner Bär - Marckolsheim

L'Opération Kleiner Bär du 15 juin 1940 est une invasion de la plaine du Rhin par la 7.AOK de Friedrich Dollmann. Les Allemands franchissent en force du fleuve autour de Neuf-Brisach. Cette opération est issue de réflexions entamées début 1940 par le haut-commandement allemand comme complément à l'invasion principale par la Belgique et les Ardennes.  L'offensive bute sur les fortifications de la ville de Marckolsheim mais les neuf (9) divisions allemandes traversent le Rhin face à l'équivalent de deux et demi (2,5) divisions françaises du 13.Corps de Georges Misserey, dont une est déjà en train de se replier.

7.AOK

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13.Corps

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Bas-Rhin.png
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Prise de Colmar

Le 16 juin 1940, les opérations de la 7.AOK contre la ligne Maginot en Alsace se poursuivent. Renforcée par 5 nouvelles divisions (6 – 213 -  218 – 221 – 239) le XXXIII. Armeekorps de Georg Brandt contribue à encercler le 2. Groupe d’Armée d'André Prételat dans la plaine d'Alsace. Les réserves françaises composées des 67.Infanterie-Division et 2.Infanterie-Division Polonaise sont acculées sur la frontière suisse.

XXXIII.AK

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239 +.png
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8.Armée

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Bataille de la Vallée du Rhône - Lyon

Déjà attaquée par les Italiens sur l'arc alpin depuis le 10 juin 1940, l'Armée des Alpes du général René Olry doit redéployer une partie de ses troupes (Groupement Cartier) pour contrer l'invasion allemande du Sud-Est de la France par le XVI.AK(mot) d’Erich Hoepner. Le 17 juin 1940, les Allemands sont à Dijon. Le général Georges Cartier, avec des unités de bric et de broc est chargé de tenir sur trois lignes de défense successives : le Rhône, l'Isère, la Durance. Les Allemands prennent à revers les unités restées dans la ligne Maginot et Lyon est évacué. Le 18 juin 1940, la 4.Panzer-Division d’Ewald von Kleist continue son offensive vers le sud, sur la rive ouest de la Saône. Les soldats du 25.Rgt de Tirailleurs Sénégalais résistent au nord de Lyon. Les Allemands de l’Infanterie-Rgt Grossdeutschland et de la Panzerdivision SS Totenkopf déferlent sur leurs positions et les éliminent. Le 22 juin 1940, l'armistice est signé, mettant fin aux hostilités. Trois divisions de la Wehrmacht se dirigent vers les Alpes afin de porter secours aux Italiens tenus en échec et ainsi faire leur jonction.

XVI.AK(mot)

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Groupement Cartier

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Invasion du Cotentin - Cherbourg

L'invasion du Cotentin par l'armée allemande a lieu le 16 juin 1940. Alors qu'il se situe dans le Calvados, derrière la Dives, le XV.AK(mot) du général Hermann Hoth qui se compose de deux divisions blindées et d'une division motorisée, reçoit l'ordre de foncer immédiatement sur Cherbourg. Dès le lundi 17 juin 1940, les avant-gardes allemandes sont à Saint-Lô. Les quatre divisions d'infanterie du 16.Corps d'armée française positionnées derrière l'Orne, sont disloquées. Le général Erwin Rommel dirige en personne les opérations de la 7.Panzer-Division et le mercredi 19 juin 1940, des prisonniers français sont dépêchés vers les lignes françaises, demandant une reddition de Cherbourg sans conditions.

XV.AK(mot)

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16.Corps

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Bataille des Alpes

La Bataille des Alpes débute le 10 juin 1940 par la déclaration de guerre de l'Italie. Elle oppose l’Armée des Alpes française, commandée par le général René Olry, aux 1.Armata et 4.Armata italiennes. Trois (3) opérations sont déclenchées par les Italiens dans trois directions: Chambéry - Briançon - Nice

Bataille des Alpes - pastrakwargame.png

Operazione B - Bourg-Saint-Maurice

L'offensive italienne débute le 21 juin 1940, Luigi Negri lance imprudemment à Bourg-Saint-Maurice la 1.Alpini-Divisione "Taurinense" et la 101.Motorized--Division "Trieste" qui doit exploiter la percée des défenses françaises. Dans le même temps la 2.Alpini-Divisione "Tridentina", et sur la gauche le 4.Raggrupemento Alpini attaquent à Valgrisanche. L'avancée des bataillon "Duca d’Aosta"  et "Val Vestone" se limite à de petites conquêtes face aux 70.BAF et 80.BAF

Corpo d'Armata Alpini

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Secteur Fortifié Savoie

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70. BAF.png
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Operazione B - Modane

En direction de Modane, la 11.Divisione de Fanteria "Brennero" et la 59.Divisione de Fanteria "Cagliari" sont déployées avec les Alpini du bataillon "Susa" et le Alpini bataillon "Val Cenischia". La 1.Divisione de Fanteria "Superga" et Alpini bataillon "Val Dora" sont en appui du I.Corpo d'Armata. Les Défenseurs de Modane dont la 66.Division de Montagne et le  91.BAF repoussent toutes les attaques.

I.Corpo d'Armata 

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1.png
11.png
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Val Cenischia.png
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14.Corps

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81. BAF.png
91. BAF.png
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Operazione B - Briançon

Les italiens déploient le IV.Corpo d’Armata de Camillo Mercalli comprenant la 2.Divisione de Fanteria "Sforzesca" et la 26.Alpini-Divisione "Assietta", plus la 58. Divisione de Fanteria "Legnano" de réserve. L’objectif de prendre la ville de Briançon n’est pas atteint car bien défendu dans le secteur fortifié du Dauphiné par la 64.Division de Montagne, le 72.BAF et le 6.BCM.

IV.Corpo d'Armata 

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58.png
Assieta.png
Artillerie.png

Secteur Fortifié Dauphiné

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64.Mtn.png
72. BAF.png
6. BCM.png
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Operazione M - Maddalena

L'Operazione M (pour Maddalena) a pour but de progresser dans la vallée de la Durance sur Gap. Le II.Corpo d’Armata de Francesco Bettini doit déborder les 73.BAF et 83.BAF munis d’éléments d’artillerie. Ici aussi les italiens n’avancent pas.

II.Corpo d'Armata 

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Cuneense.png
Forli.png
Val Maira.png
Valle Stura.png

14.Corps

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83. BAF.png
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Operazione R - Menton

L’Operazione R  (R pour Riviera) consiste à prendre la Riviera française puis rejoindre Marseille. Elle oppose le XV.Corpo d’Armata de Gastone Gambara au 15.Corps d’Alfred Montagne. Au Nord, le III.Corpo d’Armata de Mario Arisio lance une attaque avec le 1.Raggrupamento Alpini mais est repoussé. Malgré cette résistance, la Division "Cosseria" s'infiltre et entre dans Menton.

XV.Corpo d'Armata 

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III.Corpo d'Armata 

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15.Corps

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Alpes Maritimes.png
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65.Mtn.png
76. BAF.png
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